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Un Moniteur de Qualité de l'Air pour votre Protection Environnementale ?

Pourquoi un moniteur de qualité de l'air compte, ce que détectent les appareils, et comment Foobot pilote le renouvellement d'air à partir des capteurs de QAI.

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Un Moniteur de Qualité de l'Air pour votre Protection Environnementale ?

Du monoxyde de carbone au formaldéhyde en passant par les particules fines, les polluants atmosphériques sont extrêmement dangereux. Surveiller la qualité de l'air grâce à un moniteur professionnel de la qualité de l'air intérieur est une étape essentielle vers une meilleure santé et des résultats environnementaux positifs. Ce n'est aussi qu'une première étape : une mesure sur laquelle personne n'agit ne change rien à l'air que l'on respire.

Pourquoi choisir un capteur de qualité de l'air ?

La pollution de l'air étant une préoccupation mondiale, de plus en plus d'organismes de réglementation et d'organisations internationales recommandent l'utilisation d'un moniteur de qualité de l'air. Les moniteurs modernes peuvent :

  • Fournir des informations rapides grâce à une surveillance sans fil, continue et peu coûteuse.
  • Partager leurs données via le cloud ou le réseau du bâtiment, ce qui permet de mettre en place des scénarios d'automatisation avec d'autres équipements, comme le système de ventilation, et de suivre les mesures dans une application.
  • Déboucher sur des mesures concrètes et améliorer la performance sanitaire des bâtiments privés comme des espaces publics.
  • Détecter des concentrations et des émissions dangereuses, ce qui peut faire évoluer les mentalités vers une meilleure protection de l'environnement.

Moniteurs de qualité de l'air extérieur et intérieur

La pollution extérieure est un fait : émissions industrielles, gaz d'échappement, suies, etc. La qualité de l'air intérieur (QAI), de son côté, est elle aussi un enjeu de santé majeur. Qu'ils proviennent de meubles neufs ou de fumée, les polluants intérieurs peuvent être dangereux. La ventilation naturelle étant l'un des principaux moyens de réduire les concentrations dangereuses de COV et d'autres gaz, la pollution extérieure est souvent étroitement liée à la QAI. Ce n'est un secret pour personne : quand l'air extérieur est pollué, mieux vaut fermer la fenêtre et faire confiance au système CVC du bâtiment ! Pour garder à l'œil la qualité de l'air extérieur comme intérieur, les moniteurs de qualité de l'air sont indispensables.

Les moniteurs de qualité de l'air extérieur, en particulier, sont conçus pour détecter des toxiques tels que :

  • L'ozone
  • Les émissions des véhicules
  • La pollution particulaire
  • Le dioxyde d'azote (NO2)
  • Le dioxyde de soufre (SO2)
  • Le monoxyde de carbone (CO)
  • Le radon

Notez que le radon a été associé à des problèmes de santé graves, comme le cancer du poumon, tandis que les oxydes d'azote (par exemple le NO2) entraînent des anomalies environnementales, comme les pluies acides.

Les moniteurs de qualité de l'air intérieur, pour leur part, sont le plus souvent conçus pour détecter :

  • La pollution particulaire
  • Les composés organiques volatils (COV)
  • Le dioxyde de carbone (CO2)
  • Le CO
  • Le radon dans les logements en rez-de-chaussée, où cette substance peut être présente

En outre, les moniteurs de qualité de l'air intérieur peuvent mesurer d'autres facteurs qui influencent la QAI, comme l'humidité et la température.

Choisir un moniteur : ce qui compte vraiment

Si les particuliers ne peuvent pas échapper aux problèmes environnementaux globaux, comme les émissions des véhicules, ils peuvent facilement surveiller et réguler la QAI de leur logement ou de leur lieu de travail. D'autant que nous passons 90 % de notre temps à l'intérieur, ce qui rend la surveillance de la qualité de l'air intérieur essentielle. Mais avec une technologie qui évolue sans cesse, la question est de savoir à quel capteur se fier : un instrument de laboratoire qui donne une image très fine mais difficile à lire, ou un moniteur connecté bon marché qui tient sur une étagère ?

La précision varie plus que ne le laisse penser le marketing. Le Lawrence Berkeley National Laboratory a testé sept moniteurs grand public de qualité de l'air intérieur[1] face à des équipements de laboratoire de référence. Pour les particules fines (PM2,5), l'un des polluants les plus dangereux, certains appareils suivaient l'instrument de référence de façon cohérente et linéaire, tandis que d'autres étaient tantôt justes, tantôt très éloignés. Une même technologie de capteur à bas coût peut donc donner des résultats très différents selon l'étalonnage et les algorithmes qui l'accompagnent.

L'essentiel est un moniteur qui mesure ce qui compte vraiment. Les polluants réglementés, comme la pollution particulaire, et les COV, comme le formaldéhyde, sont importants. Comprendre leur origine et leurs effets nocifs est la première étape vers une meilleure QAI. Un bon moniteur de qualité de l'air intérieur doit donc disposer de capteurs précis et étalonnés sur tous les points de mesure. Les mesures ont ensuite besoin d'une bonne application pour aider les utilisateurs à interpréter les données : les applications ne sont pas des accessoires mais des nécessités pour visualiser les données. Enfin, tout bon moniteur doit inciter ses utilisateurs à agir. Parmi les mesures efficaces pour réduire la pollution de l'air : des systèmes de ventilation et des filtres fiables, des plantes dépolluantes, et des matériaux de construction et produits d'entretien à faible teneur en COV.

De la mesure à l'action : le rôle de Foobot

Dans un bâtiment tertiaire, le moniteur est rarement la pièce manquante. Ce qu'on observe, c'est que beaucoup de bâtiments disposent déjà de capteurs de CO2, de COV ou de particules, et que les centrales de traitement d'air (CTA) et les rooftops (RTU) continuent de tourner sur des horaires fixes, quoi que mesurent ces capteurs. Les salles de réunion sont ventilées à plein débit quand elles sont vides, et sous-ventilées dès qu'elles se remplissent. La donnée existe ; elle n'arrive simplement jamais jusqu'aux équipements.

Foobot n'est pas un moniteur. C'est une technologie d'IA qui utilise les données des capteurs de QAI du bâtiment, avec l'occupation, la météo et les données de fonctionnement des équipements eux-mêmes, pour asservir les équipements de renouvellement d'air via la GTB. Les débits d'air neuf des CTA et des rooftops suivent les concentrations réelles de polluants et l'occupation, au lieu d'un programme horaire : plus d'air neuf quand le CO2 ou les COV montent, moins quand l'espace est vide ou que l'air extérieur est pollué. Résultat : une ventilation qui répond à la qualité de l'air plutôt qu'à une horloge, sans ventiler à plein régime 24h/24 par précaution.

Cela ne fonctionne que si les capteurs sont fiables, ce qui ramène à la question de la précision : une stratégie de pilotage vaut ce que valent les données qu'on lui fournit. Avant toute optimisation, les capteurs et les points GTB qu'ils alimentent doivent être vérifiés et, si besoin, remis au carré.

En résumé, les moniteurs de qualité de l'air ne sont pas de simples accessoires qui prennent la poussière.

  • Surveiller la pollution de l'air et la QAI (par exemple les polluants réglementés et les COV) peut améliorer la santé.
  • Les bons moniteurs de qualité de l'air ont besoin de capteurs précis pour détecter les composés dangereux (par exemple le dioxyde d'azote ou le radon). Un bon moniteur va néanmoins de pair avec une bonne application pour rendre les données faciles à comprendre et à visualiser.
  • Dans les bâtiments, la mesure devient rentable quand elle pilote les équipements de ventilation : c'est ce que fait Foobot, en utilisant les données des capteurs de QAI pour asservir les CTA et les rooftops.
  • L'impact environnemental de la pollution (par exemple l'exposition aux particules fines) peut être mortel. Comme indiqué plus haut, les moniteurs de qualité de l'air ne sont donc pas des accessoires mais des leviers pour un air sain et un mode de vie sain.

Sources et références

  1. [1]Singer B. C. et al., « Response of consumer and research grade indoor air quality monitors to residential sources of fine particles », Indoor Air, 2018 ↑

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