En 2030, votre parc tertiaire doit afficher une baisse de 40 % de son énergie finale sur OPERAT[1][1]RéglementationLégifrance, « Décret n° 2019-771 du 23 juillet 2019 relatif aux obligations d'actions de réduction de la consommation d'énergie finale dans des bâtiments à usage tertiaire »Voir dans les sources ↓. Les travaux de rénovation se signent souvent avec une garantie de performance énergétique en annexe. Le maître d'ouvrage pose pourtant rarement la question décisive : qui saura prouver l'écart avec la consommation réelle ? Voici ce que l'obligation couvre vraiment, ce qu'elle laisse hors champ et comment la vérifier avant de signer.
Définition, origine et différence entre GPE, GPEI, GRE et CPE
Une obligation de résultat inscrite au contrat
Une GPE est l'obligation de résultat énergétique qu'un opérateur prend envers le maître d'ouvrage : tenir un volume de kWh défini, sur une durée définie, sous peine de compenser l'écart.
Sa forme la plus lisible reste la garantie de consommation. L'économie promise se juge alors sur des kWh d'énergie relevés, pas sur une note de calcul.
La notion prend corps avec la loi Grenelle 1[2][2]RéglementationLégifrance, « Loi n° 2009-967 du 3 août 2009 de programmation relative à la mise en œuvre du Grenelle de l'environnement », article 5Voir dans les sources ↓. Elle forme aujourd'hui l'engagement contractuel central du contrat de performance énergétique, quel que soit le porteur de l'opération, au sens que le droit européen donne à ce contrat[4][4]RéglementationEUR-Lex, « Directive (UE) 2023/1791 du 13 septembre 2023 relative à l'efficacité énergétique (refonte) », article 2, définition du contrat de performance énergétique ; elle abroge la directive 2012/27/UE à compter du 12 octobre 2025Voir dans les sources ↓.
Rénovation, construction ou exploitation : sur quels bâtiments s'applique-t-elle ?
Le dispositif couvre le parc immobilier tertiaire dans trois situations. En construction neuve, l'obligation porte sur la conception et les travaux livrés. Sur un projet de réhabilitation, elle compare l'avant et l'après. Un acheteur public peut enfin l'exiger dès sa consultation. Le logement relève d'autres régimes, hors du périmètre de cet article.
La GRE : des kWh relevés au compteur, en conditions réelles
La garantie de résultat énergétique (GRE) porte sur la consommation réelle, relevée au compteur dans des conditions d'exploitation définies au départ : horaires, taux d'occupation, consignes. Certains prestataires la désignent sous l'appellation GPE-R.
Le risque d'usage se partage. L'opérateur répond des kWh tant que l'occupation reste dans le cadre convenu. Si les surfaces occupées ou les horaires changent, la référence s'ajuste. L'écart ne lui est alors plus imputable.
La GPEI : un calcul conventionnel, hors occupation
La garantie de performance énergétique intrinsèque (GPEI) vise le neuf et les restructurations lourdes. Elle porte sur un calcul conventionnel des usages : chauffage, refroidissement, eau chaude sanitaire, ventilation et éclairage, avec l'isolation thermique et les équipements tels que livrés. L'occupation réelle reste hors champ. Le titulaire répond de ce que l'ouvrage peut faire, jamais de ce que les occupants en feront.
Le saviez-vous ? Dès avril 2012, un rapport d'étape remis au Plan Bâtiment Grenelle distinguait déjà deux niveaux de promesse[3][3]Études et rapportsPlan Bâtiment Grenelle, « La garantie de performance énergétique », rapport d'étape du groupe de travail co-présidé par Caroline Costa et Michel Jouvent, section 5.2 « Les deux garanties de performance énergétique proposées »Voir dans les sources ↓ : l'un intrinsèque, calculé sur l'ouvrage livré, l'autre portant sur le résultat réel en service.
CPE, acheteur public, assureur : cinq objets rangés sous le même sigle
Ces cinq dispositifs se présentent tous comme une promesse de performance. Ils ne protègent pourtant pas la même chose. Le tableau les compare sur ce qui compte au moment de signer : qui porte le risque d'usage et ce qui se passe après la réception.
| Dispositif | Ce qui est promis | Base de vérification | Porteur du risque d'usage | Déclencheur de la sanction | Après la réception |
|---|---|---|---|---|---|
| GPEI | Un niveau de kWh conventionnel par usage | Calcul réglementaire sur l'ouvrage livré | Hors champ, reste chez le propriétaire | Écart entre calcul et performance intrinsèque | Non couvert |
| GRE | Des kWh relevés sur une période donnée | Relevés au compteur, référence ajustée | Partagé selon le cadre d'usage convenu | Écart entre kWh relevés et cible ajustée | Au cœur de la promesse |
| Clause de résultat d'un CPE | Une amélioration des kWh face à une référence | Relevés et plan de vérification | Défini au cas par cas | Écart à la cible fixée | Inclus si le titulaire assure le service |
| Marché global de performance | Des niveaux de performance chiffrés[6][6]RéglementationLégifrance, « Code de la commande publique », article L. 2171-3, marché global de performanceVoir dans les sources ↓ | Indicateurs fixés à la consultation | Selon le cahier des charges | Non-atteinte des niveaux fixés | Peut inclure la maintenance |
| Assurance décennale des constructeurs | Solidité et usage de l'ouvrage | Désordre constaté après réception | Hors champ | Impropriété à la destination | Couverture décennale |
Lisez la colonne du risque d'usage avant toute autre. Seules la GRE et la clause de résultat d'un CPE se jugent sur des kWh relevés en usage réel : la GPEI compare un calcul à un calcul, et la décennale ne couvre pas une simple surconsommation. La pratique française distingue par ailleurs trois familles de montages : fournitures et services, travaux et services, global. Face à un titulaire qui vous propose de signer, demandez d'abord dans laquelle il se range.
Kilowattheures, euros, confort : sur quoi porte exactement l'obligation
Une consommation, une économie ou un montant en euros ?
Trois unités se rencontrent dans les montages. Des kWh absolus, faciles à lire mais sensibles à l'occupation. Une économie relative à une référence, plus juste tant que cette référence tient. Des euros, qui parlent au financeur.
Vérifiez ce qui est prévu au contrat : la clause principale laisse-t-elle le prix unitaire de l'énergie hors champ ? Si oui, une hausse tarifaire ne déclenche aucune compensation. Votre retour sur investissement se recalcule alors sans recours.
Référence, objectif, travaux, vérification, écart : les cinq étapes jusqu'à la pénalité
Étape 1 : établir la situation de référence sur un cycle complet
Tout se joue ici. La référence fixe le niveau contre lequel chaque kWh économisé sera compté pendant toute la période. Elle se construit après audit, sur une année au moins, pour couvrir une saison de chauffe et une saison de froid. Le périmètre nomme chaque usage : chauffage, eau chaude sanitaire, CVC. Il doit aussi tenir compte de l'occupation réelle, étage par étage. Une référence bâtie sur des compteurs qui décrochent devient la base de tous les litiges à venir.
Étape 2 : chiffrer la cible et écrire le plan de mesure
L'objectif s'exprime en kWh absolus ou en pourcentage de baisse par rapport à la référence. Pour un actif assujetti au décret tertiaire, cette référence doit coïncider avec celle déclarée sur OPERAT[7][7]RéglementationADEME, « OPERAT », plateforme de déclaration des consommations du décret tertiaireVoir dans les sources ↓. Sinon, vous pilotez deux trajectoires qui ne se recoupent jamais. La méthode de vérification fait partie de l'engagement contractuel. Sa mise en place se décide à la signature, avant que chaque partie connaisse son intérêt.
Étape 3 : réaliser les travaux ou les actions puis réceptionner
Le titulaire engage des travaux de rénovation (une isolation thermique par exemple) ou des actions sans travaux sur la régulation. La mise en œuvre s'achève par une réception testée point par point, ce que couvre une réception et GPA d'une GTB neuve. Réception et commissionnement ne se confondent pas. La première acte la livraison. Le commissionnement vérifie sur plusieurs saisons que l'amélioration d'efficacité promise se retrouve dans les relevés. Côté GTB, les installations de 70 à 290 kW relèvent du décret BACS au 1er janvier 2030[5][5]RéglementationLégifrance, « Décret n° 2025-1343 du 26 décembre 2025 », report de l'échéance BACS des bâtiments de 70 à 290 kW au 1er janvier 2030Voir dans les sources ↓.
Étape 4 : mesurer puis ajuster selon IPMVP
La vérification compare la consommation relevée à la référence, une fois celle-ci ajustée. Le protocole IPMVP prévoit quatre options de vérification, de A à D[8][8]Études et rapportsEVO, « IPMVP Core Concepts », options de vérification A, B, C et DVoir dans les sources ↓, selon qu'on isole un équipement ou qu'on raisonne sur l'actif entier. Le plan de mesure IPMVP fixe la chaîne complète, de la référence jusqu'à l'écart. Le schéma ci-dessous en déroule les cinq maillons, puis montre sur une courbe annuelle les deux endroits où la preuve casse sans bruit.
Cinq maillons entre la promesse et la pénalité
Survolez ou touchez un maillon : son rôle s'affiche sous la chaîne.- kWh relevés au compteur
- Référence ajustée DJU
- Anomalie de données
- 1Trou de données. Avril et mai manquent. Sans règle d'interpolation écrite au départ, l'écart de ces deux mois ne s'oppose à personne.
- 2Compteur qui dérive. Dès septembre, les relevés passent au-dessus de la référence ajustée. Vraie hausse des kWh ou sonde décalée ? Sans contrôle croisé, impossible de trancher.
Les ajustements routiniers servent à tenir compte de la météo (correction DJU) comme des variations d'occupation. Les ajustements non routiniers traitent une extension ou l'arrivée d'un nouveau locataire. Les deux annotations de la courbe désignent le maillon le plus fragile, le quatrième : un trou de données ou un compteur qui dérive fausse l'écart sans que personne ne le voie. Le suivi des points GTB pèse donc autant que la formule.
Étape 5 : calculer l'écart et déclencher la pénalité ou le bonus
À la clôture de chaque année, l'écart entre la cible et le résultat ajusté se traduit en compensation financière, proportionnelle aux kWh manquants. Un bonus-malus peut aussi partager l'excédent quand la cible est dépassée. Le point le plus sensible est rarement tranché : qui certifie le calcul ? Un tiers indépendant ? Ou le titulaire qui doit lui-même répondre de l'écart ? Le montant et le plafond des pénalités se lisent clause par clause. Avant d'en arriver là, mieux vaut savoir ce que l'actif peut réellement donner.
Reste à savoir qui porte chaque part de ce risque : le titulaire, l'assureur ou le propriétaire.
Opérateur, assureur, maître d'ouvrage : qui porte l'engagement et ce qu'il ne couvre jamais
L'opérateur engage sa responsabilité sur le résultat
Le signataire est une société de services énergétiques ou une entreprise de travaux. Il répond de l'écart par la compensation financière arrêtée à la signature. Une clause se lit avant toutes les autres : le plafonnement éventuel de cette compensation. Un engagement plafonné à un montant symbolique ne transfère presque aucun risque. Vérifiez le plafond avant de vérifier l'objectif.
L'assureur et la décennale : ce qui est réellement couvert
La garantie d'assurance n'a rien à voir avec l'engagement de l'opérateur. Elle relève de la responsabilité décennale du constructeur, que le législateur a volontairement resserrée.
Depuis la loi du 17 août 2015, une simple surconsommation ne suffit plus à caractériser l'impropriété à la destination[9][9]RéglementationLégifrance, « Loi n° 2015-992 du 17 août 2015 relative à la transition énergétique pour la croissance verte », article 31, ancien article L. 111-13-1 du Code de la construction et de l'habitation, repris à l'identique à l'article L. 123-2 depuis le 1er juillet 2021 (ordonnance n° 2020-71 du 29 janvier 2020)Voir dans les sources ↓. Il faut un défaut de conception, de produit ou de mise en œuvre qui rend l'ouvrage utilisable seulement à un coût exorbitant[9][9]RéglementationLégifrance, « Loi n° 2015-992 du 17 août 2015 relative à la transition énergétique pour la croissance verte », article 31, ancien article L. 111-13-1 du Code de la construction et de l'habitation, repris à l'identique à l'article L. 123-2 depuis le 1er juillet 2021 (ordonnance n° 2020-71 du 29 janvier 2020)Voir dans les sources ↓. Pour un assureur construction, quelques points d'écart sur les kWh restent hors champ.
Les questions à poser avant de signer
Cinq questions à faire trancher par écrit
Ces dérives se négocient avant la signature, jamais après. Cinq questions suffisent à savoir si la clause tiendra une fois les équipes techniques livrées à elles-mêmes. Cochez celles auxquelles votre interlocuteur a déjà répondu par écrit.
Une réponse floue sur l'une d'elles mérite une clause dédiée, dont la mise en place se décide dans la même négociation que la cible. Une garantie qui s'arrête à la réception garantit le calcul, pas le bâtiment.
Ce que Foobot fait pour que la performance se vérifie sur le bâtiment
Fiabiliser les compteurs et les historiques avant la signature
Une référence opposable commence par des compteurs fiables. C'est l'objet de la fiabilisation des compteurs, l'un des livrables de notre AMO GTB : repérer les déconnexions, signaler les trous de données, supprimer les doublons, débusquer les dérives invisibles. La mise en place de ce socle précède toute négociation. La gestion des historiques cesse alors d'être une archive que personne n'ouvre. Elle devient un outil de preuve.
Avant de signer, exigez la preuve autant que la promesse
Avant toute signature, lisez l'unité engagée : kWh, économie relative ou euros. Demandez s'il s'agit d'une GRE jugée sur des relevés réels ou d'une GPEI calculée hors occupation. Exigez de savoir qui vérifie l'écart et avec quelles données. Gardez en tête que ce qui se passe après la période couverte reste hors du champ du contrat. Une promesse signée sur des compteurs douteux ne protège personne. L'échéance de 2030[1][1]RéglementationLégifrance, « Décret n° 2019-771 du 23 juillet 2019 relatif aux obligations d'actions de réduction de la consommation d'énergie finale dans des bâtiments à usage tertiaire »Voir dans les sources ↓ ne laissera pas le temps de reconstruire une référence perdue. Commencez par rendre vos compteurs opposables.
rendre votre garantie vérifiable
FAQ - garantie de performance énergétique
Qu'est-ce que la garantie de performance énergétique ?
C'est une obligation de résultat. Un opérateur s'engage envers le propriétaire sur un niveau de kWh ou d'économie, puis compense l'écart s'il le manque. La notion s'est structurée après la loi Grenelle 1, avec le rapport de 2012[3][3]Études et rapportsPlan Bâtiment Grenelle, « La garantie de performance énergétique », rapport d'étape du groupe de travail co-présidé par Caroline Costa et Michel Jouvent, section 5.2 « Les deux garanties de performance énergétique proposées »Voir dans les sources ↓.
Comment fonctionne un contrat de performance énergétique ?
Le CPE transfère le risque de performance au titulaire. Une référence est fixée, puis une cible chiffrée. Les relevés sont ensuite confrontés chaque année à un plan de vérification. L'écart déclenche une sanction financière ou un bonus.
Quels sont les bénéfices d'une garantie de performance énergétique ?
Le maître d'ouvrage sort le risque de performance de son bilan et sécurise sa trajectoire réglementaire. La limite est connue : le risque d'usage reste à sa charge. Un changement d'occupation ou une extension déplace la référence.
Quels types de contrats de performance énergétique existent ?
On en distingue trois. Fournitures et services : l'opérateur fournit des équipements (chaudière, pompe à chaleur, régulation) et en assure l'exploitation. Travaux et services : des investissements s'y ajoutent. Global : conception, réalisation et maintenance relèvent d'un seul titulaire. Chaque CPE se juge sur la même chaîne de preuve.
Comment garantir la performance énergétique d'un bâtiment ?
Sur un actif existant, commencez par fiabiliser les compteurs et compléter les historiques. Exigez ensuite une réception testée point par point. Tracez enfin chaque forçage manuel. Sans cette discipline, aucun engagement ne tient longtemps sur un parc immobilier.
Quels sont les objectifs d'une garantie de performance énergétique ?
Fixer une cible chiffrée en kWh ou en pourcentage puis la rendre opposable. Pour un actif tertiaire, elle s'aligne sur la trajectoire du décret tertiaire : -40 % en 2030[1][1]RéglementationLégifrance, « Décret n° 2019-771 du 23 juillet 2019 relatif aux obligations d'actions de réduction de la consommation d'énergie finale dans des bâtiments à usage tertiaire »Voir dans les sources ↓. La baisse des émissions de gaz à effet de serre suit.
Quelles sont les étapes d'un contrat de performance énergétique ?
Cinq étapes s'enchaînent : établir la référence, chiffrer la cible, réaliser les travaux ou les actions, vérifier les résultats puis calculer l'écart qui déclenche pénalité ou bonus. La première conditionne les autres : une référence bancale contamine tout.
Comment évaluer la performance énergétique d'un projet ?
En phase projet, l'audit établit la situation de référence et chiffre l'effet attendu de chaque action, isolation thermique comprise. Le plan de vérification IPMVP[8][8]Études et rapportsEVO, « IPMVP Core Concepts », options de vérification A, B, C et DVoir dans les sources ↓ s'écrit avant les travaux. Sinon, personne ne saura séparer gain réel et effet météo.
Sources et références
9 sources.- [1]Légifrance, « Décret n° 2019-771 du 23 juillet 2019 relatif aux obligations d'actions de réduction de la consommation d'énergie finale dans des bâtiments à usage tertiaire »23/07/2019↑ 1 2 3
- [2]Légifrance, « Loi n° 2009-967 du 3 août 2009 de programmation relative à la mise en œuvre du Grenelle de l'environnement », article 503/08/2009↑
- [4]EUR-Lex, « Directive (UE) 2023/1791 du 13 septembre 2023 relative à l'efficacité énergétique (refonte) », article 2, définition du contrat de performance énergétique ; elle abroge la directive 2012/27/UE à compter du 12 octobre 202513/09/2023↑
- [5]Légifrance, « Décret n° 2025-1343 du 26 décembre 2025 », report de l'échéance BACS des bâtiments de 70 à 290 kW au 1er janvier 203026/12/2025↑
Afficher les 3 autres : [6] à [9]
- [6]Légifrance, « Code de la commande publique », article L. 2171-3, marché global de performance↑
- [7]ADEME, « OPERAT », plateforme de déclaration des consommations du décret tertiaire↑
- [9]Légifrance, « Loi n° 2015-992 du 17 août 2015 relative à la transition énergétique pour la croissance verte », article 31, ancien article L. 111-13-1 du Code de la construction et de l'habitation, repris à l'identique à l'article L. 123-2 depuis le 1er juillet 2021 (ordonnance n° 2020-71 du 29 janvier 2020)17/08/2015↑ 1 2
- [3]Plan Bâtiment Grenelle, « La garantie de performance énergétique », rapport d'étape du groupe de travail co-présidé par Caroline Costa et Michel Jouvent, section 5.2 « Les deux garanties de performance énergétique proposées »05/04/2012↑ 1 2
- [8]EVO, « IPMVP Core Concepts », options de vérification A, B, C et D↑ 1 2