Au 1er janvier 2030, les bâtiments tertiaires de 70 à 290 kW devront disposer d'un système d'automatisation et de contrôle conforme au décret BACS[1][1]RéglementationLégifrance, « Décret n° 2025-1343 du 26 décembre 2025 », report des bâtiments de 70 à 290 kW au 1er janvier 2030, bâtiments neufs exclusVoir dans les sources ↓. Une société de services énergétiques vous vendra alors la mise en conformité, de l'efficacité énergétique et de l'économie d'énergie, parfois avec un résultat garanti. Encore faut-il que l'entreprise qui signe puisse le vérifier. Modèles d'acteurs, opérateurs, questions à poser : voici de quoi juger l'énergie promise avant de vous engager.
Ce que recouvre le terme société de services énergétiques et ce qu'une ESCO fait sur le terrain
Définition : l'ESCO, une entreprise qui s'engage sur un résultat énergétique
Une société de services énergétiques (ESCO, pour Energy Service Company) est une entreprise qui améliore l'efficacité énergétique des bâtiments de ses clients. Sa particularité : elle engage sa rémunération sur l'énergie réellement économisée. La directive (UE) 2023/1791 sur l'efficacité énergétique définit le fournisseur de services énergétiques comme celui qui met en œuvre ces mesures dans les locaux d'un client final[2][2]RéglementationEUR-Lex, « Directive (UE) 2023/1791 relative à l'efficacité énergétique (refonte) », article 2, définition du fournisseur de services énergétiques ; abroge la directive 2012/27/UE depuis le 12/10/2025Voir dans les sources ↓. Elle a remplacé la directive 2012/27/UE le 12 octobre 2025.
La norme EN 15900 précise le contenu de ces services d'efficacité énergétique[3][3]RéglementationCEN / AFNOR, « NF EN 15900:2010, Services d'efficacité énergétique - Définitions et exigences », confirmée en 2017Voir dans les sources ↓. L'emploi du sigle varie : ESCO, energy service company ou entreprise de services énergétiques. Dans tous les cas, l'offre dépasse la mission d'un expert ou d'un cabinet de conseil. Elle se paie sur un résultat mesuré, souvent formalisé dans un contrat de performance énergétique. La ressource technique engagée pèse alors moins que la méthode qui vérifie ce résultat.
Société de services énergétiques ou fournisseur d'énergie : deux métiers distincts
Les fournisseurs d'énergie vendent des kWh de gaz naturel ou d'électricité. Leur chiffre d'affaires suit votre consommation. Une société de services vend une prestation, parfois un résultat. Elle gagne quand la consommation baisse.
Les deux métiers cohabitent pourtant dans un même groupe : Dalkia est une filiale d'EDF[4][4]Documentation entrepriseDalkia, « Page groupe », filiale d'EDFVoir dans les sources ↓. Avant de suivre leur conseil, demandez-vous qui gagne vraiment à la réduction des factures énergétiques.
Une filière en croissance qui n'a pas de code NAF propre
La branche des services d'efficacité énergétique suit l'emploi et les compétences de ses salariés dans un observatoire porté par l'OPCO2i[5][5]Études et rapportsOPCO2i, « Observatoire de la branche des services d'efficacité énergétique »Voir dans les sources ↓. Ses entreprises françaises n'ont pourtant aucun code Insee réservé. L'entreprise ES Services Énergétiques à Strasbourg relève ainsi du code NAF 35.30Z[6][6]Presse et annoncesdata.gouv.fr, « Annuaire des entreprises », fiche ES Services Énergétiques (Strasbourg), code NAF 35.30ZVoir dans les sources ↓.
Conséquence pratique : un filtre par code d'activité ne fera pas remonter ces sociétés de services énergétiques. La localisation des entreprises du secteur passe par d'autres outils, présentés plus bas.
Installation et exploitation des équipements CVC : les postes P1 à P3
Le cœur historique du métier tient en trois mots : installation et exploitation des équipements CVC. Chaudières, groupes froids, CTA, boucles d'eau chaude et d'eau glacée entrent dans la mission, découpée en trois postes :
- P1 : fourniture de l'énergie consommée
- P2 : conduite et maintenance courante
- P3 : gros entretien et renouvellement des équipements
Ce découpage vaut pour toute entreprise de services énergétiques sous contrat d'exploitation. Il facilite la comparaison de deux offres poste par poste.
Réseaux de chaleur, biomasse et projets solaires : le volet production
Certaines ESCO produisent aussi de l'énergie : réseaux de chaleur, chaufferies biomasse, projets solaires, plus rarement projets éoliens. Ces infrastructures énergétiques valorisent une ressource locale et servent le développement durable d'un territoire.
Notre position est nette : on pilote la consommation avant de dimensionner une production.
Chez Foobot, ce volet de la transition énergétique sort de notre périmètre.
Audits énergétiques et valorisation des travaux par les CEE
Les audits énergétiques suivent un déroulé connu : relevés, factures, préconisations. Ces diagnostics de performance ont une limite que tout expert GTB connaît. Ils ne testent ni les consignes réellement tenues ni les overrides (marches forcées) restés actifs.
La valorisation des travaux passe ensuite par les certificats d'économies d'énergie (CEE), selon des fiches standardisées, dont BAT-TH-116 pour la GTB[7][7]RéglementationMinistère chargé de l'énergie, « Fiche d'opération standardisée BAT-TH-116 »Voir dans les sources ↓. Les démarches d'obtention de cette aide font souvent partie du conseil vendu avec l'audit.
Ce qu'un service énergétique apporte et ce que la loi impose vraiment
Économie d'énergie et réduction des coûts : ce qu'un gain doit prouver
Le marché de la GTB promet depuis longtemps 30 % d'économie d'énergie par la régulation. Nous prenons ce chiffre au sérieux. Il ne devient vérifiable qu'avec une baseline, des données fiabilisées et une correction climatique.
Sans ces appuis, la dérive énergétique s'installe : la consommation remonte d'année en année, y compris après des projets de rénovation. La réduction des coûts s'efface, tout comme l'amélioration de la qualité du confort promise.
Un gain d'efficacité énergétique sans baseline reste une hypothèse commerciale.
Cinq jalons qui s'imposent au bâtiment avant toute offre
- Jalon 1 · Décret n° 2019-771 Décret tertiaire : baisse de 40 % en 2030, 50 % en 2040, 60 % en 2050 Une obligation qui porte sur la consommation du bâtiment, déclarée chaque année sur OPERAT [8].
- Jalon 2 · Décret n° 2020-887 du 20 juillet 2020 Décret BACS : un système d'automatisation et de contrôle exigé Le seuil se lit sur la puissance des systèmes de chauffage ou de climatisation du bâtiment tertiaire [9].
- Jalon 3 · 1er janvier 2025 Bâtiments de plus de 290 kW : conformité exigée L'échéance est passée. Une offre qui la présente encore comme à venir mérite une question.
- Jalon 4 · Décret n° 2025-1343 du 26 décembre 2025 Bâtiments de 70 à 290 kW : échéance reportée au 1er janvier 2030 Le report décale l'obligation. Il ne la supprime pas [1].
- Jalon 5 · Bâtiments neufs Non concernés par le report de 2030 Le décret n° 2025-1343 laisse les bâtiments neufs hors du report [1].
Des modèles d'acteurs aux opérateurs : qui fait des CPE en France
L'ESCO intégrée : concevoir, financer, réaliser puis exploiter
L'ESCO intégrée tient toute la chaîne : conception, financement, travaux puis exploitation des projets de rénovation. Elle porte le risque de performance pendant toute la durée du contrat. Le schéma suivant montre qui porte quoi dans une telle opération, en suivant deux fils : le risque et les données.
De la décision au programme automate : quatre acteurs, deux fils à suivre
Choisissez un fil pour voir où il passe dans la chaîne.Le schéma montre où se loge la faille. L'intégrateur GTB écrit les programmes automates. Il reste pourtant souvent sous-traitant de l'entreprise de services énergétiques, loin du maître d'ouvrage. Le tiers-financement déplace l'effort d'investissement, sans régler la question de la mesure.
L'exploitant multitechnique sous contrat d'exploitation
L'exploitant multitechnique entre par le contrat d'exploitation et intervient sur les postes P1 à P3 décrits plus haut. Sa mission relève souvent du facility management. Tout se joue sur l'engagement. De moyens, il garantit des passages et un suivi. De résultat, il garantit une consommation mesurée.
L'AMO indépendant, du côté de la maîtrise d'ouvrage
L'AMO indépendant ne vend ni travaux ni énergie. Sa mission consiste à écrire les exigences, vérifier ce qui est livré et contrôler les gains annoncés. Ce conseil d'expert, détaché de toute vente, sert aussi la réduction des coûts : il évite un remplacement décidé par celui qui l'exécutera.
Risque, mesure, données, sortie : les quatre modèles face à face
Avant de consulter la moindre offre, regardez où ces modèles divergent. Les sociétés de services énergétiques, les exploitants, les AMO et les outils de pilotage diffèrent sur cinq points contractuels, mis face à face ci-dessous.
| Modèle | Qui porte le risque de performance | Qui mesure les gains et comment | Travaux requis | Conditions de sortie | Qui détient les données GTB et les programmes automates |
|---|---|---|---|---|---|
| ESCO intégrée Conçoit, finance, exploite |
L'ESCO, sur le résultat contractuel. | L'ESCO, selon le plan de mesure du contrat. Option IPMVP à préciser. | Oui, en général. | Liées au financement, à lire avant signature. | Souvent l'ESCO ou son intégrateur, à négocier. |
| Exploitant multitechnique Contrat d'exploitation |
Obligation de moyens par défaut, de résultat si une clause le prévoit. | L'exploitant, via ses rapports d'exploitation. | Gros entretien P3 selon le contrat. | Échéance du contrat, réversibilité à prévoir. | Souvent l'exploitant. |
| AMO indépendant Conseil |
Le maître d'ouvrage. L'AMO engage son conseil. | Contrôle les mesures des autres acteurs, IPMVP et DJU. | Aucun. | Fin de mission. | Le maître d'ouvrage. |
| Pilotage logiciel Logiciel sur GTB existante |
Selon le contrat, résultat mesuré possible. | L'éditeur, IPMVP avec ajustement DJU si contractualisé. | Aucun, sous réserve d'une GTB fiable. | Durée d'engagement à vérifier. | Le maître d'ouvrage, si le contrat le prévoit. |
Lisez d'abord la dernière colonne. Pour la maîtrise d'ouvrage, elle change tout : celui qui détient les données GTB et les programmes automates décide de votre liberté en fin de contrat.
Cette colonne conditionne aussi la mesure. Sans accès aux historiques bruts, le protocole IPMVP[11][11]Études et rapportsEVO, « International Performance Measurement and Verification Protocol (IPMVP) », options de mesure et ajustement DJUVoir dans les sources ↓ et l'ajustement par les DJU ne peuvent pas être contrôlés par un tiers.
Vous voulez voir comment ces critères se lisent sur un parc réel ?
Dalkia et Engie Solutions : le CPE adossé à un énergéticien
Dalkia, filiale d'EDF[4][4]Documentation entrepriseDalkia, « Page groupe », filiale d'EDFVoir dans les sources ↓, illustre l'ESCO intégrée adossée à un grand fournisseur d'énergie. Engie Solutions suit la même logique au sein du groupe ENGIE. Chez ces deux acteurs, le CPE s'inscrit dans un ensemble plus large d'infrastructures énergétiques, de la production à l'exploitation.
Idex : le CPE porté par un exploitant de réseaux de chaleur
Idex arrive au CPE par un autre chemin : l'exploitation de réseaux de chaleur. L'entreprise met en avant le « choix d'une énergie utile »[12][12]Documentation entrepriseIdex, « Site institutionnel », formule « choix d'une énergie utile »Voir dans les sources ↓. Son activité de CPE se lit donc depuis la production, avant la consommation des bâtiments.
Vinci Facilities et SPIE : le CPE vu depuis la maintenance multitechnique
Vinci Facilities et SPIE entrent généralement par le contrat de maintenance multitechnique. Le CPE vient ensuite, comme une extension du service d'installation et exploitation. Ils relèvent du modèle de l'exploitant, avec une question clé : la mission couvre-t-elle un engagement de résultat ?
Énergéticiens régionaux et annuaires : où trouver les autres acteurs
Hors des grands groupes, les énergéticiens régionaux comptent aussi : on trouve par exemple des services énergétiques à Strasbourg chez ÉS[6][6]Presse et annoncesdata.gouv.fr, « Annuaire des entreprises », fiche ES Services Énergétiques (Strasbourg), code NAF 35.30ZVoir dans les sources ↓. Pour élargir la recherche, l'annuaire des entreprises de data.gouv permet la localisation des entreprises françaises par nom ou par territoire. Le portail euro-énergie classe aussi les professionnels par rubrique, dont « Assistance technique » et « Consultant, expert, conseil »[13][13]Études et rapportsEuro-énergie, « Annuaire des professionnels », rubriques « Assistance technique » et « Consultant, expert, conseil »Voir dans les sources ↓.
France Rénov vise surtout les professionnels RGE du résidentiel, hors du tertiaire qui nous occupe ici. Surtout, un annuaire liste des entreprises sans rien dire de leur modèle : qui porte le risque, qui mesure, qui garde les données.
Les questions à poser à une société de services énergétiques avant de signer
Huit questions sur la mesure, les données et la sortie du contrat
Une offre se juge sur ses réponses écrites. Voici les huit questions à poser à toute société de services énergétiques, avec ce que contient une réponse sérieuse.
- Sur quelle période et avec quelles données la baseline est-elle construite ? Une réponse sérieuse précise la période, les compteurs retenus et les mois écartés.
- Quels ajustements sont prévus ? La réponse nomme la correction climatique par les DJU et la prise en compte de l'occupation.
- Quelle option IPMVP s'applique et qui l'applique ? Le contrat désigne l'option et la partie qui calcule les gains.
- Aurez-vous accès aux données brutes de la GTB et des compteurs ? Un export lisible est prévu, hors de l'interface du prestataire.
- Les compteurs seront-ils fiabilisés avant la baseline ? La réponse traite les trous de données, les doublons et les déconnexions.
- Les overrides (marches forcées) sont-ils recensés au démarrage ? Une liste datée, point par point, désigne qui les lève.
- À qui appartiennent les programmes automates ? Le contrat fixe leur propriété et leur remise en fin de mission.
- Comment sort-on du contrat ? Préavis, réversibilité des données et remise des programmes sont écrits noir sur blanc.
Les diagnostics de performance remis avec l'offre ne remplacent aucune de ces réponses. Une réponse floue ne disqualifie pas forcément l'opérateur : elle désigne le point à négocier avant la signature.
Où se place Foobot face à une société de services énergétiques
AMO GTB : vérifier ce que l'opérateur livre et exploite
Foobot n'est pas une ESCO : nous ne faisons ni travaux ni financement. Notre AMO GTB se place du côté de la maîtrise d'ouvrage, face à l'opérateur. La mission commence à la réception, avec des tests opérationnels pendant l'année de GPA. Elle se poursuit par la suppression des overrides (marches forcées) et la fiabilisation des compteurs avant toute baseline. Ce conseil reprend les audits énergétiques et les diagnostics de performance déjà remis, pour tester ce qu'ils n'ont pas vérifié.
Choisir un opérateur dont vous pourrez vérifier les résultats
Le choix d'une société de services énergétiques commence par une question simple : quel modèle achetez-vous ? Une ESCO intégrée, un exploitant, un AMO ou un pilotage logiciel ne portent ni le même risque sur vos consommations d'énergie ni la même mesure. Avant de comparer des montants, vérifiez qui calcule les gains et selon quelle méthode. Regardez ensuite à qui appartiendront les données et les programmes en fin de contrat. Les huit questions servent à obtenir ces réponses par écrit. Un service dont vous ne pouvez pas contrôler le résultat reste une promesse. Vous avez déjà reçu plusieurs propositions et voulez les lire avec un regard indépendant ?
Pour aller plus loin :
FAQ - société de services énergétiques
Qu'est-ce qu'une société de services énergétiques ?
Une société de services énergétiques, aussi appelée entreprise de services énergétiques ou ESCO, conçoit, réalise ou exploite des actions d'efficacité énergétique. Sa particularité : elle engage tout ou partie de sa rémunération sur un résultat mesuré.
Quels services offrent les sociétés énergétiques ?
Elles couvrent l'installation et exploitation des équipements CVC, les audits, le financement de travaux et parfois la production via des réseaux de chaleur. Les services d'efficacité énergétique avec engagement de résultat restent leur mission distinctive.
Comment choisir un fournisseur d'énergie ?
Les fournisseurs d'énergie vendent des kWh de gaz naturel ou d'électricité : on les compare sur le prix, la durée et l'origine. Une société de services vend une prestation, parfois un résultat : deux métiers distincts.
Quels sont les avantages des services énergétiques ?
L'avantage attendu est une économie d'énergie et une réduction des coûts, sans porter seul le risque technique. Ces gains ne valent que mesurés, qu'il s'agisse de pilotage ou de projets de rénovation : baseline fiable et ajustements écrits.
Comment fonctionne un audit énergétique ?
Les audits énergétiques partent des factures et des relevés, puis aboutissent à des préconisations chiffrées. Ces diagnostics de performance servent aussi aux démarches d'obtention des CEE. Leur limite : ils testent rarement la GTB réelle et ses marches forcées.
Quels projets de transition énergétique existent ?
La transition énergétique d'un parc tertiaire passe par la sobriété, la rénovation et le pilotage, puis par la production : projets solaires, projets éoliens, réseaux de chaleur. Ces infrastructures énergétiques servent le développement durable si la consommation est maîtrisée d'abord.
Où trouver des entreprises de services énergétiques ?
L'annuaire des entreprises de data.gouv permet la localisation des entreprises françaises par nom ou par territoire, par exemple des services énergétiques à Strasbourg. Euro-énergie classe les acteurs par métier. Aucun de ces outils ne dit qui mesure les gains.
Sources et références
Les renvois numérotés du texte correspondent aux documents suivants.- [1]Légifrance, « Décret n° 2025-1343 du 26 décembre 2025 », report des bâtiments de 70 à 290 kW au 1er janvier 2030, bâtiments neufs exclus26/12/2025↑
- [2]EUR-Lex, « Directive (UE) 2023/1791 relative à l'efficacité énergétique (refonte) », article 2, définition du fournisseur de services énergétiques ; abroge la directive 2012/27/UE depuis le 12/10/2025↑
- [3]CEN / AFNOR, « NF EN 15900:2010, Services d'efficacité énergétique - Définitions et exigences », confirmée en 2017↑
- [7]Ministère chargé de l'énergie, « Fiche d'opération standardisée BAT-TH-116 »↑
Afficher les 3 autres : [8] à [10]
- [8]Légifrance, « Décret n° 2019-771 du 23 juillet 2019 », décret tertiaire23/07/2019
- [9]Légifrance, « Décret n° 2020-887 du 20 juillet 2020 », décret BACS20/07/2020
- [10]AFNOR, « NF EN ISO 52120-1 »
- [4]Dalkia, « Page groupe », filiale d'EDF↑ 1 2
- [12]Idex, « Site institutionnel », formule « choix d'une énergie utile »↑
- [5]OPCO2i, « Observatoire de la branche des services d'efficacité énergétique »↑
- [11]EVO, « International Performance Measurement and Verification Protocol (IPMVP) », options de mesure et ajustement DJU↑
- [13]Euro-énergie, « Annuaire des professionnels », rubriques « Assistance technique » et « Consultant, expert, conseil »↑